samedi, septembre 24, 2022

Les tests PCR ne sont plus gratuits pour les touristes étrangers arrivant en France

Fin du remboursement des tests PCR et antigéniques pour les étrangers ce 7 juillet. C’est « une question de réciprocité », explique Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement. On vous explique.

Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, l’avait annoncé il y a une semaine chez nos confrères des Echos : en France, les dépistages du Covid 19 pour les touristes étrangers sont désormais payants à partir de ce mercredi 7 juillet. Pour un test PCR, il faudra débourser 49 euros ; pour un test antigénique, 29 euros.

C’est une question de réciprocité, sachant que ces tests sont payants dans la plupart des pays pour les Français qui voyagent.

Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement

À l’aéroport de Nice Côte d’Azur, c’est le pharmacien qui les réalise. 

À partir de ce mercredi 7 juillet, les tests PCR et antigéniques ne seront plus gratuits pour les touristes étrangers arrivant en France.

© Anne Le Hars FTV

Quand le test est-il nécessaire ?

  • Pour savoir si un test PCR est obligatoire avant d’embarquer en France pour une destination étrangère, le site du gouvernement tient à jour des cartes selon que le pays est classé « vert », « orange » ou « rouge » en terme de circulation du virus.
  • Si vous arrivez en France depuis un pays étranger, un test antigénique vous sera demandé à l’atterrisage, de manière aléatoire pour les personnes non-vaccinées en provenance d’un pays classé « orange », et de manière obligatoire pour les voyageurs venant d’un pays classé « rouge » qu’ils soient vaccinés ou non.

Jusqu’à présent, les ressortissants de 30 pays européens :

  • Ceux de l’Union européenn
  • L’Islande
  • Le Liechtenstein
  • La Norvège
  • et la Suisse

pouvaient se faire rembourser leurs dépistages par la Sécurité sociale, voire bénéficier du tiers-payant dans certains cas.

Cette « gratuité » avait été défendue mi-mai par le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, Clément Beaune, au nom de « l’attractivité touristique, parce qu’on a envie de rester la première destination mondiale, c’est un enjeu économique pour nous ». Mais l’enjeu n’en valait visiblement pas la chandelle.

L. B.

Dernières nouvelles