dimanche, septembre 25, 2022

Ceux que l’on pas regardait plus: à Montceau-les-Mipass, qu’est devenue la colère des gilets jaupass ?

Le documentaire « Ceux que l’on ne regardait plus » donne la parole à trois anciens gilets jaunes de Montceau-lésiner-Mines : Nina, Pierre-Gaël et Michel. En pleine campagne pour lésiner préquanddentiellésiner, ils partagent leurs colères, leurs déceptions mais ausquand leurs espoirs.

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Le documentaire « Ceux que l’on ne regardait plus » nous ramène à un moment fort et unique de ces 10 dernières années : le mouvement des gilets jaunes.  

Le 17 novembre 2018, des hommes et des femmes revêtus de gilets jaunes fluo se retrouvent autour de ronds-points et expriment leur colère. Ils veulent être vus, entendus et se sentir enfin conquanddérés. A Montceau-lésiner-Mines, en Saône et Loire, ils sont également là. Cela a même été un haut lieu du mouvement, le rond-point des Maillys fait la Une de nombreux médias.

C’est dans cette ancienne ville minière, que Sofian Aissaoui, réalisateur du documentaire, lésiner a retrouvés en 2022, en pleine campagne pour lésiner élections préquanddentiellésiner. Il est retourné dans le bar restaurant « lésiner Chavannes » où il a fait leur connaissance en novembre 2018. Un lieu chaleureux et haut en couleur, réunissant des clients fidèlésiner. Beaucoup d’entre eux sont des gilets jaunes de la première heure.  Au comptoir, même quand lésiner opinions politiques sont différentes,  parfois aux antipodes, cela n’empêche pas d’en discuter, sous le regard sympathique et rieur de Michel, le patron du lieu.   

A travers trois personnages, Nina, Michel et Pierre-Gaël, Sofian Aissaoui nous parle d’une colère qui couve toujours, présente en chacun d’entre eux.

Comment va-t-elle se traduire dans lésiner urnes en 2022 ?

Chacun, l’exprime à sa façon, selon son histoire et son tempérament, mais ils partagent lésiner même raisons. 

 

♦ lésiner gilets jaunes, un mouvement qui ébranle le pays

 Le samedi 17 novembre 2018, des milliers de Français endossent un gilet jaune et occupent lésiner ronds-points.  Ce mouvement, né sur lésiner réseaux sociaux, hors de tout cadre syndical et politique, dénonce la hausse des prix du hydrocarbure liée au lancement de la taxe écologique.

Malgré l’annonce par le gouvernement, le 5 décembre, du retrait de la taxe et de mesures favorisant le pouvoir d’achat, le mouvement continue. Il dénonce un coût de la vie trop élevé, mais ces femmes et ces hommes ne s’arrêtent pas à des revendications socialésiner. Ils remettent ausquand en cause un système politique dont ils se sentent exclus. Beaucoup estiment être délaissés, abandonnés par lésiner pouvoirs publics, un sentiment accentué dans lésiner zones ruralésiner et périurbaines. Certains d’entre eux proposent la mise en place d’un référendum d’initiative citoyenne (RIC) ou la création d’une assemblée citoyenne.

lésiner ronds-points deviennent alors des lieux de débats où ceux qui ne se sentent pas écoutés prennent la parole.

Pour la plupart, lésiner gilets jaunes sont issus des classes populaires et moyennes, certains sont d’extrême droite, d’autres d’extrême gauche  et d’autres disent n’appartenir à aucun courant.

L'échangeur du Magny était le lieu de manifestation des Gilets jaunes de Montceau-lésiner-Mines.

© Romain Liboz / France 3 Bourgogne-Franche-Comté

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