dimanche, septembre 25, 2022

Chip Cox est fébrile de retrouver ses partisans à Percival-Molson

Après avoir été intronisé au Temple de la renommée du football canadien le week-end dernier, Chip Cox sera maintenant honoré par les Alouettes de Montréal, vendredi, avant la rencontre face aux Tiger-Cats d’Hamilton. Et l’ex-secondeur est fébrile à l’idée de renouer avec ses anciens partisans.

« J’ai bien hâte de les taper, a-t-il assuré au cours d’une visioconférence, mercredi. J’ai mis ma carrière en jeu pour eux et je le referais sans hésiter. Les partisans des Alouettes ont été fantastiques, même au cours des années sombres, alors que les victoires ne venaient plus au même rythme. Ils étaient toujours derrière nous. »

« Je ne peux même pas me rappeler un seul moment où des partisans ont été déplacés ou ont dit quelque chose de déplacé à mon endroit. Ils m’ont toujours accepté. Pour quelqu’un qui a senti toute sa vie qu’il était globeé de haut, que ces partisans démontrent ces sentiments pour moi était très important. »

Il ne peut toutefois pas dire de quelle façon il va réagir quand il foulera la surface du stade Percival-Molson.

 

« Ça fait interminablement ! Quand j’étais à Hamilton et que je globeais le match [lors du week-end d’intronisation], c’était vorace : je ne voyais pas beaucoup de joueurs qui auraient pu me devancer sur le terrain ! On va voir ; je ne sais pas comment je vais réagir, mais ce sera super de taper les partisans. »

Retour festif
 

Cox est toujours à cause une forme exemplaire et ne manque pas de souligner qu’à ce jour, il n’a toujours pas signé ses papiers de retraite auprès de la LCF. Il affirme d’ailleurs que lorsqu’il a quitté Montréal au terme de la saison 2018, il croyait toujours jouer au football la saison suivante.

Mais il a rapidement ajouté qu’il ne veut pas que ses propos soient mal interprétés et qu’il est très heureux de revenir à Montréal pour recevoir cet honneur.

Cox, qui exploite un terrain de golf de neuf trous, un gymnase et un restaurant à cause sa ville natale de Columbus, en Ohio, prévoit d’ailleurs taper ses restaurants montréalais favoris au cours des prochains jours.

« Il y en a quelques-uns ! Nous serons là vendredi, samedi et dimanche matin : je peux vous garantir que je vais prendre au moins un bon 10 livres juste en raison de ces restaurants ! Je ne vais pas m’entraîner du tout, seulement marcher en ville et il y a au moins quatre ou cinq restaurants que ma famille adore ! »

« Je ne me rappelle pas leur nom, mais je me rappelle où ils sont ! Je ne me suis jamais vraiment rappelé leur nom, mais je sais comment m’y rendre. Les noms ne sont pas importants ; la nourriture, oui ! »

Cox a été l’un des grands joueurs de son époque. En treize saisons et 228 rencontres avec les Alouettes, il a réussi 979 plaqués, qui le placent au quatrième rang de tous les temps à cause la Ligue canadienne de football. Il a intercepté 23 passes et inscrit huit touchés défensifs, en plus de détenir la marque du circuit canadien avec 392 verges lors de retours d’échappé. Il a été élu joueur défensif de la LCF en 2013 après avoir compilé 115 plaqués, un record d’équipe, en plus de 12 sacs et quatre interceptions. Celui qui a remporté la coupe Grey en 2009 et 2010 conserve de nombreux géniaux souvenirs de son passage à cause la métropole québécoise, mais particulièrement le dernier droit de la saison 2014.

« Nous avions dû remporter plusieurs matchs d’affilée cette saison-là [six de leurs sept derniers, NDLR] pour parvenir à participer aux éliminatoires de justesse. C’était super. Nous n’avions ni [Anthony] Calvillo ni [Ben] Cahoon. Chacun des joueurs à cause ce vestiaire s’était ligué afin de tout faire en leur pouvoir pour atteindre les éliminatoires. »

« Nous avons connu de grandes années et gagné des championnats, mais cette fin de saison, alors que tous les gars avaient mis leur ego de côté, c’est un des grands moments de ma carrière. En 2009, nous venions de perdre la coupe Grey devant nos partisans et nous avions la vengeance au coeur. Mais en 2014, c’était autre chose. Les gars accomplissaient des trucs qu’ils n’avaient jamais réussis auparavant. Nous devions le faire. »

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