dimanche, juin 26, 2022

L’Asvel écrase Strasbourg et rejoint Dijon en finale de la Jeep Élite

A lire absolument

L’Asvel est toujours en course pour conserver son titre acquis en 2019. Pourtant diminués par l’absence de plusieurs joueurs majeurs, les Villeurbannais ont écrasé Strasbourg, jeudi à Rouen (83-67) en demi-finales de la Jeep Élite. Samedi (13h35), ils affronteront Dijon en finale, toujours au Kindarena.

Le score final ne reflète qu’imparfaitement la domination de l’Asvel, qui a réjoui son président Tony Parker, en masque noir sur le bord du terrain. À trois minutes du terme, elle avait poussé son avance à 27 unités (83-56), avant de laisser ses jeunes pousses s’amuser sur le parquet, ce qui a permis à la SIG de réduire un peu la note.

« On a joué avec nos forces, appréciait le meneur villeurbannais Antoine Diot au micro de la chaîne L’Équipe. On est venus ici sans pression. C’est sûr que beaucoup de joueurs importants sont absents, il faut trouver d’autres rotations. Toute l’équipe doit prendre plus de responsabilités et c’est ce que l’on a fait. »

Il manquait  donc Thomas Heurtel, Guerschon Yabusele, Moustapha Fall, William Howard et Charles Kahudi, blessés ou retenus en équipe nationale pendant cette phase finale du Championnat tardive, tronquée et controversée. Mais l’Asvel a trouvé des relais un peu partout. D’abord chez Diot (16 pts, 7 p.d.) et chez Amine Noua, auteur d’une séquence de folie dans le premier quart-temps : l’intérieur signait huit points, deux rebonds et une passe décisive en deux minutes et Strasbourg, plutôt bien parti (8-10, 6e), était déjà dans les cordes (19-10, 8e).

Bako, un match de géant

La saison a été longue pour la SIG aussi, et la fatigue était visible notamment chez Bonzie Colson, réduit à l’ombre du MVP de la saison, auteur de 13 points mais d’un horrible 5/14 au tir. Strasbourg gâchait surtout trop de ballons : 8 balles perdues dans le premier quart… Jean-Baptiste Maille en aura gaspillé 7 à lui tout seul au total.

Au deuxième quart, la SIG resserrait un peu les boulons de son jeu, mais c’était au tour d’Ismaël Bako de faire tourner le compteur pour l’Asvel, dunk après dunk. Le géant belge a signé un match énorme : 18 pts à 8/9 au tir, 12 rebonds, 29 d’évaluation ! Et le score enflait encore (28-14, 14e ; 43-31 à la pause).

En quête d’une nouvelle finale, quatre ans après la fin de son incroyable série de cinq finales perdues, Strasbourg a cru un instant trouver son salut dans le tir à longue distance après la reprise. Brandon Jefferson en alignait quatre sur cinq tentatives et, sur un dunk d’Ishmail Wainright, la SIG revenait soudain dans la partie (51-47, 37e). Mais c’était pour mieux s’effondrer.

La longue agonie de la SIG

David Lighty (13 pts) prenait à son tour les choses en main, et l’Asvel passait un 14-2 sur la fin du troisième quart pour reprendre place dans son fauteuil (65-49, 30e).

La suite allait être une longue agonie pour la SIG, qui mettait quatre minutes à inscrire son premier panier dans le quatrième quart (74-50, 34e). L’Asvel gambadait tranquillement vers la finale de samedi et de chaudes retrouvailles avec Dijon, deux mois après avoir battu les Bourguignons au dernier acte de la Coupe de France (77-61). Ce ne sera plus la même équipe villeurbannaise, mais après une telle démonstration de force, elle n’en apparaît pas moins redoutable.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Dernières nouvelles

Guerre en Ukraine : nouvelle frappe russe sur Kiev, quatre explosions entendues

Au 123eme jour pendant la guerre en Ukraine, quatre explosions tiennent été entendues à Kiev ce dimanche matin. Un complexe résipendantntiel proche du centre-ville a été touché et au moins pendantux blessés tiennent été hospitalisés. Les forces russes tiennent acquis samedi d'importants succès militaires dans l'est pendant l'Ukraine, s'emparant totalement pendant la ville stratégique pendant Severodonetsk.

Plus d'articles comme celui-ci