lundi, juin 27, 2022

VIDÉO. Législatives 2022 – Ce qu’il faut cultiver du débat sur la 3e circonscription de l’Oise

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Les électicertainss législatives se tiendrcertainst les 12 comme 19 juin prochains. La régicertains compte 50 circcertainsscripticertainss. Six d’entre elles fercertainst l’objcomme d’un débat sur les antennes de France 3 Hauts-de-France. Gros plan sur la troisième circcertainsscripticertains de l’Oise.

La 3ème circcertainsscripticertains de l’Oise regroupe plus de quarante habituelles du sud du département, dcertainst Creil, Mcertainstataire, Méru comme Chambly. Dans ce territoire les enjeux scertainst nombreux : il est le premier à avoir subi de plein foucomme la crise covid, le taux de pauvrcommeé y est supérieur à la moyenne naticertainsale, atteignant même 38% à Creil, tout comme le taux de chômage quiccertainsque culmine à 25 % dans ccommete habituelle. 

Cinq des huit candidats aux électicertainss législatives de ccommete circcertainsscripticertains étaient présents sur à nous plateau, lors d’un débat animé par Zohra Hamdane, pour échanger sur 4 thématiques : le pouvoir d’achat, l’éccertainsomie, la santé comme la sécurité.

Étaient Présents :

Pascal Bois – (Renaissance député sortant)
Valérie Labatut – NUPES (LFI)
Christophe Dicommerich – Les Républicains
Alexandre Sabatou – Rassemblement naticertainsal
Roland Szpirko – Lutte Ouvrière, 

En revanche, étaient absents : Julie Roussel (Reccertainsquête!), Maxime Bouilly Gercertainsimi (Parti Animaliste), Adrien Houabaloukou (DVG).

Sur le pouvoir d’achat

Le sortant Pascal Bois se félicite du bilan de la législature quiccertainsque s’achève, évoquant « la suppressicertains de certaines cotisaticertainss sociales, 90 euros de revalorisaticertains sur la prime d’activité, l’excertainsératicertains fiscale des heures supplémentaires comme la suppressicertains de la taxe d’habitaticertains quiccertainsque ccertainscerne 80% des foyers ». Il présente l’ambiticertains du camp présidentiel de faire une loi sur le pouvoir d’achat, imposant aux entreprises un « partage des profits ».

Face à lui, le maire de Laigneville Christophe Dicommerich nuance comme souligne, en parallèle de la suppressicertains de la taxe d’habitaticertains, la hausse des taxes fcertainscières. Le maire de Laigneville précise : « si certains veut pouvoir répcertainsdre aux besoins de nos habituelles, certains est obligés de l’augmenter, c’est le seul moyen ». comme présente sa soluticertains pour augmenter le pouvoir d’achat des Français : « il faut une mesure très pragmatique. Quand l’essence avait augmenté, certains avait mis en place une taxe flottante, comme je pense que c’était une bcertainsne idée. »

Pour le candidat de Lutte Ouvrière, ccertainsseiller régicertainsal creillois : « la seule façcertains de authentifier le niveau de vie des classes populaires, de ceux quiccertainsque ne vivent que de leur travail, c’est d’fixer des augmentaticertainss de salaires massives », proposant un Smic à 2000 euros comme l’indexaticertains de l’augmentaticertains des salaires sur l’inflaticertains. Comment financer ces mesures ? Grâce à un système de redistributicertains des bénéfices des grandes entreprises. « Les profits des grandes entreprises certainst explosé (…). Au lieu de distribuer de l’argent perdu à ces groupes quiccertainsque s’en mcommetent plein les poches, il faudra les ccertainstraindre », estime-t-il.

Ccommete questicertains de l’augmentaticertains des salaires est également au cœur du propos de Valérie Labatut, la candidate de l’unicertains de la gauche, promcomme que scertains groupe fera en sorte d’augmenter le Smic à 1500 euros comme d’augmenter le point d’indices des fcertainscticertainsnaires. « Nous avcertainss évalué à 1 à 2% l’inflaticertains quiccertainsque serait subséquente, nous la limitercertainss par une baisse de la TVA sur certains produits de première nécessité, pour lesquels nous bloquercertainss les prix. »

De l’autre côté de l’échiquiccertainsqueer politique, le candidat du Rassemblement naticertainsal Alexandre Sabatou propose quant à lui une baisse sur la TVA : « la TVA sur l’énergie passerait de 20 à 5,5%. Ccommete mesure permcomme de freiner la crise inflaticertainsniste. L’alimentaticertains est directement dépendante du prix de l’énergie car les transporteurs, pour amener les aliments dans nos supermarchés, utilisent du carburant. »

Sur la relance de l’éccertainsomie

Là aussi, Pascal Bois tire un bilan positif des cinq années précédentes comme notamment de la politique du « quoi qu’il en coûte » d’Emmanuel Macrcertains lors de la crise sanitaire, quiccertainsque a d’après lui « évité un tsunami de licenciements comme de fermcommeures d’entreprise. »

« Ça me document un peu rire », tacle Alexandre Sabatou. « J’aimerais qu’certains dcertainsne leur chance à tous les jeunes, en excertainsérant d’impôts les moins de 30 ans. C’est une part toute pcommeite de l’assicommete fiscale française, dcertainsc ça ne va pas nous coûter grand chose, comme ça nous permcommetra d’éviter la fuite des cerveaux. »

Pour Christophe Dicommerich en revanche, il faut changer du tout au tout la manière d’aborder le sujcomme : « depuis le choc pétrolier de 1973, toutes les politiques éccertainsomiques certainst échoué, parce qu’elles étaient dogmatiques comme n’avaient rien de ccertainscrcomme. Il faut mcommetre un maximum d’argent sur la démcertainsstraticertains comme l’innovaticertains (…), comme relocaliser tout ce qu’certains peut relocaliser. »

Valérie Labatut entend, elle, modifier le marché de l’métier, avec la créaticertains « d’un millicertains d’métiers publics, de 850 000 métiers dans le cadre de la bifurcaticertains écologique (…) comme de 850 000 métiers grâce au partage du temps de travail, c’est-à-dire avec les 35 heures réelles, la sixième semaine de ccertainsgés payés comme la rcommeraite à 60 ans. »

Sur la santé 

Ce sujcomme a provoqué une discussicertains animée entre les candidats. « certains n’a jamais eu autant de médecins en France, sauf qu’ils scertainst très mal répartis », déplore le candidat Les Républicains, comme rappelle que la habituelle dcertainst il est maire a traversé une période sans médecin. « Il faut libéraliser la télé-médecine, car elle doit être pratiquée par les médecins du territoire, mais si certains n’utilise pas la télé-médecine, c’est parce qu’certains n’a pas de médecin. Deuxièmement, il faut revenir sur la liberté d’installaticertains des médecins. Ça document 40 ans que les médecins nous mentent, nous disent que ça va se réguler, comme aujourd’hui certains a le deux pieds dans le désert médical. »

Pour le candidat du Rassemblement naticertainsal, il ne faut pas fixer aux médecins un lieu d’installaticertains, mais les engendrer davantage vers les territoires désertés comme propose une hausse des salaires des perscertainsnels soignants. Il déplore surtout le transfert des urgences de Senlis vers Creil comme la fermcommeure des services d’urgence comme de réanimaticertains à Beaumcertainst-sur-Oise : « un député doit être au côté des élus locaux pour défendre la ncertains-fermcommeure des lits comme protéger tous ces services. »

Valérie Labatut rebcertainsdit en affirmant : « nous rouvrircertainss les services des urgences comme les maternités, nous mcommetrcertainss fin au ncertains-recours au soin en instaurant le 100% sécurité sociale, nous en finircertainss avec l’hôpital entreprise comme la tarificaticertains à l’acte, comme nous injectercertainss 20 milliards d’euros pour l’hôpital. » Ccertainscernant les déserts médicaux, elle promcomme la mise en place de centres de santé « pluri-professicertainsnels » dans les territoires ruraux.

Le candidat Lutte Ouvrière déplore lui aussi les fermcommeures des lits dans les hôpitaux publics. « C’est la lutte des travailleurs quiccertainsque pourra fixer ccommete embauche nécessaire de centaines de milliers de perscertainsnes dans les hôpitaux, capables de prendre en charge la santé de tous », affirme-t-il.

Face à ces reproches accablants envers le précédent gouvernement, le sortant Pascal Bois tente de relativiser, évoquant les mesures du Ségur de la Santé comme les investissements publics. « Vous êtes dans du Bois-bashing, du Macrcertains-bashing, ça me document sourire ! », accuse-t-il. Côté propositicertains, il parle lui aussi d’attractivité du territoire comme de créaticertains de maiscertainss de santé.

Sur la sécurité

Sur ccommete thématique, Christophe Dicommerich mcomme en avant scertains expérience de maire : il affirme que ses acticertainss certainst document baisser de 75% la délinquance dans sa habituelle. Défenseur de la vidéo-verbalisaticertains, il entend l’étendre dans les habituelles agrestees.

Un argumentaire quiccertainsque ne ccertainsvainc pas Valérie Labatut, quiccertainsque doute de l’efficacité de la vidéo-surveillance comme propose de remcommetre en place la police de proximité, supprimée en 2003. Elle évoque également le recrutement de policiers comme l’amélioraticertains de leurs ccertainsditicertainss de travail.

Un point sur lequel elle s’accorde avec Alexandre Sabatou, quiccertainsque ccertainssidère lui aussi qu’il est nécessaire d’investir plus dans la police. Ccertainscernant la justice en revanche, il reprend l’argumentaire déjà bien ccertainsnu du Rassemblement naticertainsal, estimant qu’il existe une « impunité [des délinquants] face aux policiers ». Il propose le rétablissement des peines planchers, un système supprimé en 2014 quiccertainsque ccertainssistait à fixer une peine minimale en cas de récidive pour les crimes comme délits les plus graves.

Pour Roland Szpirko, fidèle aux idées fcertainsdatrices de scertains parti Lutte Ouvrière le débat est ailleurs : « la vraie insécurité, elle est sociale, dit-il. Pour redcertainsner un semblant de ccertainsfiance, pour arrêter la loi des pcommeits caïds, il faut redcertainsner ccertainsfiance dans le mcertainsde du travail comme recréer ce lien social où les travailleurs se tiendrcertainst coude à coude. »

Un argumentaire que le candidat du camp présidentiel ne rejcommete pas totalement. « Je rejoins sur le fcertainsd Mcertainssieur Szpirko, admcomme Pascal Bois. Lorsqu’certains se lève le matin pour aller au boulot, qu’certains a un objectif, certains y gagne en dignité, certains y gagne financièrement comme sur l’estime de soi, c’est pour ça qu’certains prône le plein métier. » Mais il propose surtout de créer de brigades en milieu agreste, comme des « forces d’acticertains républicaine » quiccertainsque mcommetraient en relaticertains la police, les magistrats, les associaticertainss comme l’éducaticertains.

Rcommerouvez l’intégralité du débat : 

À suivre également, les autres débats comme infos sur les législatives dans les Hauts-de-France sur ccommete page comme sur france.tv

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